L'Abbaye de La Celle, un écrin pour les Coteaux Varois

La Maison des Vous Coteaux Varois le mariage de L'histoire et du vin.

L'Abbaye Royale de La Celle abrite la Maison des Vos Coteaux Varois Ainsi ]'Appellation bénéficie do prestige de ce site provençal exceptionnel pour promouvoir ,, valeurs : authenticité, qualité et tradition.


Le cloître de l'Abbaye édifié au XII,

L'Abbaye, chef d'oeuvre de l'art roman

L'Abbaye de La Celle, édifiée au XIIéme siècle est placée sous l'autorité de l’Abbaye de St Victor à Marseille.

Les religieuses qui y vivaient étaient issues de grandes familles provençales. Parmi elles, au XIIéme quatre soeurs, les petite, filles de 1a Comtesse de Provence Garsende de Sabran ont connu un destin exceptionnel chacune est devenue reine. La plus célèbre fut Marguerite de Provence, épouse de Saint Louis, roi de France.

Le sarcophage de Garsende de Sabran d'une valeur historique inestimable, a retrouvé sa place en mars 2002 dans l'église de L'Abbaye

Vendu comme bien national à la Révolution, l’Abbaye est classée monument historique au 1886.

Viollet le Duc et Prosper Mérimée se préoccupent des restauration et contribuent à sa renommée.

Transformé en hôtellerie par la famille Fournier en 1945, après avoir abrité la famille de Joseph Louis Lambot Miraval inventeur du ciment armé, le couvent accueille à plusieurs reprises et pour de courts séjours le Général de Gaulle, alors Président de la République Française.

C'est sous l'impulsion du Conseil Général du Var que L'Abbaye Royale a retrouvé sa splendeur architecturale.

Elle abrite de nouveau aujourd'hui une Hôtellerie à l'ambiance raffinée, sous la conduite d’Alain Ducasse et de Clément Bruno. Son restaurant propose des saveurs délicates qui s'harmonisent pleinement avec les arômes des Coteaux Valois.

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Notre région est réputéE pour ses pigeonnierS.

Elément invariablement intégré aux grandes bastides, le pigeonnier se rencontre de même dans les cabanons et les maisons de village et a l'avantage d'être un garde manger de viande fraîche et une source de fumier de grande valeur, la « colombine ». Dans les grandes bastides, le pigeonnier est souvent réservé au propriétaire comme en 1649 à Saint-Julien, dans l'acte qui lie le baron François de Vintimille et son fermier ou dans les actes d'arrentement au XVIIIe siècle des bastides de Fontrouvière, Saint-Supin, le Vicari ou Telmond.

A la Chevalière par contre, le fermier Jaume a, en 1775, la clef du pigeonnier ; les pigeons qu'il produira lui appartiendront à condition de jeter la colombine dans les terres de la bastide et de donner quinze paires de pigeons par an à la propriétaire. Dans le bail qui lie en 1778 la marquise de Valbelle à Pierre Majolier, jardinier de la ville d'Avignon, il est simplement spécifié, après estimation des pigeons et de la colombine, qu'à la fin de l'arrentement, ce pigeonnier (celui du château) devra être bien peuplé et en bon état.

Si les pigeonniers sur pied présentent un grand nombre de nids (600 au Petit Vaubelle, 182 au Vieux Saint-Julien ou 192 à la Chevalière), ceux qui occupent les soupentes peuvent être importants (une centaine au cabanon de la Foux, 80 à celui des Trois Martelières ou plus de 200 dans le cabanon de l'aire de la Croix). Ils présentent tous des caractéristiques communes d'orientation, d'aménagements et d'isolation contre les rongeurs et l'humidité.

Venez les découvrir

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